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Aurion Skydder
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Aurion Skydder
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Aurion
~*étudiant(e)s/côté obscur*~

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Message Aurion Skydder Répondre en citant
¯`†´¯ Aurion Skydder ¯`†´¯


Nom : Skydder
Prénom : Aurion
Surnom : Multiple et varié
Âge : 17 ans
Taille : 186 cm
Poids : 72kg[/b]

Description Physique : Jeune homme à la beauté aussi subtile que la juste osmose des pétales de roses humidifiées, les matins de rosée. Musculature parfaite, un corps parfait. Il a une haute estime de son corps. Cheveux de couleurs foncées, yeux indescriptibles si ce n'est qu'ils reflètent le néant et l'infini de son âme. Il porte généralement des chemises blanches, en soie délicatement tissées par les mains de talentueuses vieilles femmes, agrémentées de pantalon noir. Sa garde robe comporte aussi une combinaison spatiale trouvée récemment, lors de son dernier voyage vers l'étoile noire. Elle est noire, décorée de traits rouges.

Caractère : Froid, un Ego surdimensionné, ses origines de hautes bourgeoisies ne l’aide pas à se défaire de la haute estime de soit qu’il a. Son don renforce cette idée de supériorité qu'il a sur les autres. Il ne connaît rien à la force ni au côté obscur mais ne demande qu’à apprendre pour assouvir sa soif de puissance. Très renfermé il va vous falloir user de la force ou de l'alcool pour le faire parler un peu, à moins que votre aura lui plaise. N'aimant parler peu, il a de forte prédisposition à la télépathie.

Ce qu'il aime : A quoi cela vous servirez de le savoir ? Depuis quand les Siths aiment-ils faire plaisir ? Pour faire simple les personnes fortes, dégageant indubitablement de la puissance. Des choses diverses et variées qui n'ont plus d'importance pour lui depuis longtemps.

Ce qu'il déteste : Tout ce qui se rattache à la république. Ne pas maîtriser une situation. Des choses diverses et variées qui ne garde aucune importance pour lui depuis longtemps.


Histoire :


Enfance :



« 3 ans » . Que pensez vous qu’un enfant de cette âge, précoce de plus, ressent lorsqu’il voit sa mère ; le tenant quelques instant plutôt dans ses bras, ses bras si doux que seul les mamans peuvent avoir, lui chantant des berceuses ; le lâche précipitamment dans son lit avant de se faire égorger par son tendre mari, rendu fou par un accès de colère incontrôlable.

Et bien pas grand chose : de l’incompréhension, de la peur aussi. Quoi d’autre ? Cette scène comme bien d’autres, restèrent graver dans sa mémoire et dans son cœur. Pourquoi la nature lui avait-il fait don d’un père si… destructeur ? Peut être pour contre-balancer avec le don qu’elle lui avait donné.

Les pulsions héréditaires, destructrices et psychopathes de son père ne duraient guère longtemps, et ne revenait que très rarement. Lui par la chance du hasard génétique avait beaucoup plus hérité de sa mère que de son père. Il avait gardé sa grande beauté ainsi et de son intelligence tandis que son père ne lui avait rien transmis de visible. Il avait par contre de magnifiques yeux à la fois inexpressifs et hurlant aux personnes sachant lire en lui tout ce que son âme torturé crié coûte que coûte.

Curieux mélange donné par la reproduction d’une femme marié trop jeune à un homme, un mariage d’affaire bien sûr. Sa mère morte bien trop jeune, à peine 25 ans, était la digne descendante d’une riche famille marchande tandis que son père avait de multiple contacts à la fois politiques et économiques.

Pourquoi donc de nouvelles pulsions ? Seul lui le sait ! Dire que depuis son adolescence plus rien, ni sentiment ni rien, n’était sortit de cet être froid ! Et pourtant le fait était là : il venait de tuer sa femme.

Les première gouttes de sang perlées il s’était subitement calmé, puis revenant à lui avait éclaté en sanglots. Prenant son fils dans ses bras il le serra contre lui, se haïssant violemment. Puis il l’endormit doucement, sa voix tressaillant légèrement lors de sa berceuse.

Deux Ans passèrent son père s’occupant de lui comme un père digne de se nom. Deux ans de mensonges durant lesquels son père fit croire au monde, si ce n’est l’univers, que sa tendre était malade, jusqu’à enfin rompre le charme et annoncer sa mort. Deux ans durant lesquels le petit avait eut un apprentissage accéléré de la lecture, musique et de science en tout genre. Deux ans pendant lesquels il s’était même fais des amis.

Le souvenir de la mort de sa mère s’était estompé, puis éteint laissant place à tout l’amour de son père, son cœur s’ouvrant enfin après tant d’année. Pourtant malgré tout cette amour quelque chose clochait : Il était imparfait. Deux ans durant, son cœur pas plus que son âme avait refermé la brèche créer pas la mort…


Souvenirs, souvenirs… :


Un jour comme un autre, enfin pour l’univers en tout cas, une journée d’école simple, il rentrait à pied avec une amie, un de ses plaisirs simples qui peut arriver souvent. Une de ses choses qui ne s’explique même pas, mais qui explique le pourquoi du comment du « Tu es en retard ! »



6 ans à peine, mais assez mûr pour être dans les goûts d’une jeune demoiselle de 9 ans, Une demoiselle qui remplaçait un peu sa mère. Et malgré l’apparente sûreté des lieux : un homme ivre, n’ayant plus toute sa tête et des hormones déglingués entre autre par l’alcool.

Il les approche, doucement, les suivant d’un pas lourd, le poids du vice. Quand il fut a porté, sans avoir éveillé leurs craintes, il gifla le petit garçon et le poussa vivement, faisant raisonner son corps contre l’asphalte. Une jambe émettant un bruit sourd en rencontrant le sol, une douleur aiguë traversant son corps. Un cri sortant de sa bouche, mais un cri complètement différent que celui qu’émettait sa jeune amie : de la stupeur et de l’étonnement mêlé de dégoût.

L’homme d’une quarantaine d’année venait de commencer à lui tripoter les fesses a défaut de poitrines, il essayait d’arracher ses habits mais l’alcool l’en empêchait grandement. Elle le gifla, elle avait du cran la fillette ! Il la frappa puis l’aplatit au sol de tout son poids.

Le petit d’homme tenta désespérément de se relever, mais une douleur le fit tressaillir, impuissant il ne put qu’assister à la scène. Elle mordait, donnait des coups tant qu’elle pouvait, faisant voler ses doux cheveux couleur charbon devant son visage. Le pervers commença à s’énerver :

- Pourquoi ? Hein ? pourquoi salope ? Tu es comme les autres ! Pourquoi aucune femme ne veut de moi ?

Il commença à la secouer, répétant encore et encore ce mot « Pourquoi » , frénétiquement au bord de la folie. Toujours aussi en colère et pitoyable qu’il était.

Allonger non loin de là, il regardait… Des larmes commençant à couler sur ses joues. Il voyait la tête de son amie se cogner encore et encore sur l’asphalte jusqu’à ce qu’une flaque de sang apparaisse inévitablement.

Flash-back



Une belle femmes le tenait souriant dans ses bras. Elle lui caressait les joues, son tout petit nez et le serrait contre elle, chantant doucement pour l’endormir. Elle était jeune et belle, les cheveux foncé, le visage parfait.

D’un coup son regard changea du tout au tout, elle eut l’air effrayée. Dans un réflexe elle le posa dans un lit puis balbutia :

- Chérie ? Que fais tu ? tu me fais peur, au bébé aussi ! Poses ce couteau s’il te plait !



Elle lisait la démence dans son regard, ce n’était plus l’homme qu’elle connaissait. Elle comprit que son heure était venu. Elle ne se défendit même pas : elle pria. Elle pria pour son enfant, elle pria de tout son amour de mère pour que sa progéniture soit épargner.

Un coup, puis un deuxième, encore et encore. Le sang commencer à gicler, elle sentait la vie la quitter. Etrangement elle n’avait pas mal, elle avait dépassé ce stade. Elle voyait le passé, le présent et l’avenir et avait peur pour son tout petit. Elle eut un dernier regard pour lui, leur yeux en pleurent se rencontrèrent et du bout des lèvres elle forma les mot « Je t’aime » et s’en fut dans l’au delà.

Fin Flash-Back


Le petit ne bougeait plus, les yeux vitreux. Il vivait, certes, mais son cerveau ne fonctionnait plus comme avant.

L’homme après avoir fait son « affaire », s’écroula ivre mort sur la fillette et s’enfonça rapidement dans un néant dû à l’alcool, aux drogues prise auparavant.

Au petit matin il fut arrêté. La fillette fut dignement emmené à la morgue et lui à l’hôpital. Son cerveau n’était pas vraiment éteint, il tournait au ralentit. Il assistait à tout ce qui se passait sans qu’il ne puisse réagir ni mémoriser les instants importants.

Et cela dura plus de deux ans…

Son père écroulé par le chagrin se mit à fréquenter les bars, et ce fut là qu’il y rencontra sa seconde femme.



Une belle femme que la vie n’avait pas épargné, se retrouvant seul avec un gosse de 14 ans.


Renaissance :


Un peu avant ses 8 ans son père se remaria, adoptant par la même occasion un enfant plus vieux que le sien. Ce fut un beau mariage digne du sénateur qu’il était devenu.

Quelques mois passèrent. Il était toujours aussi raide sur son fauteuil Cela en devenait presque exaspérant, mais chaque jour son père venait s’occuper de lui, expiant ses fautes dans chacun de ses gestes.

- Chérie ? Tu peux garder ton frère le temps que ton père et moi nous sortions ? Encore un de ses conférences ennuyeuses…

Elle s’adressait à son fils, jeune adolescent en train de travailler ses cours ( pour une fois ).



Ouais M’man, pas de problème

Qu’importe ? Il ne bougeait pas, ne parlait pas, prenait peu de place : le petit frère idéal ! en plus sa mère le récompenserai sûrement, alors le garder 1heures voir 2 n’était pas un problème.

- Merci mon amour, à tout à l’heure ! fit-elle gaiement.

Puis fermant la porte elle partit rejoindre l’ex-meurtrier, dont elle savait tout, mais qui restait toujours aussi beau à ses yeux.

Il regardait tranquillement l’holo, son petit frère assis dans un fauteuil roulant à coté de lui.

Cela faisait longtemps qu’il avait arrêter de le martyrisait en cachette pour un rien : embêter quelqu’un qui ne répond ni ne ressent rien est… lassant. Ces derniers temps il lui adressé même de temps à autres des signes sincères d’affection à ce frères dont il n’était même pas lié par le sang.

Lassé de regardé des émissions abrutissant sur l’holo il retourna bosser un peu. Devoirs du jour : maths !

- Ouais, youpi, Oh gloire du désespoir… encore des maths ! Bon aller, je m’y mets, la dérivé de [7x^63+9(Pi)x^32]/32x^24…

Le cerveau est une chose étonnante, peut être un jour comprendrons nous entièrement son fonctionnement, et même sans retenir quoique se soit, tous les cours que son père chaque jour lui avait enseigner durant cette longue végétation avait été, eux , enregistré.

Son cerveau ne s’étant pas arrêter pour autant il fit le calcul de tête, le temps était long dans son état. Qu’importe alors le temps qu’il prendrait au moins il se sentait « vivant ».

Comme chaque fois il essayait de crier qu’il était là, il essayait de parler mais rien : tout rester bloqué en lui. Il était là sans être là.

Il voulait sortir, criait sa haine et son désespoir mais rien : rien ne sortait de cette carcasse morte. Et cela l’anéantissait.

- (8736x^86+2592(Pi)x^55)/1024x^576. Mouais c’est ça…

C’était sortit sans qu’il le sache et sans qu’il le veuille. Presque un murmure mais tout de même un peu plus. Les dernières connexions inter-neuronales finissant enfin de se remettre à bien.

- Ouais peut être…

Aucun des deux ne se rendait compte de qui avait parlé. Son frère continuait, sans s’occuper de lui, ses exo.

- Bah oui tu as raison !

Il se retourna pour remercier sa mère, car la voix qu’il avait entendu sans être pour autant ressemblant à celle de sa mère, ne pouvait être la voix de son beau père…

Mais rien, personnes. Ses yeux tombèrent sur le gosse de 8 ans et quelques mois. Ils s’élargirent de stupeur, puis redevinrent normal. Non ce n’était pas lui, il ne bougeait pas.

- Hey ? c’est toi qui à parler ?

Il avait l’impression d’halluciné, pourtant le peu d’herbe qu’il avait pris ne devait pas avoir cet effet ! Il se remit à son travail, se décidant d’arrêter définitivement toutes les drogues.

Je… j’ai parler ?

Une voix un peu plus forte, prenant de l’assurance, mais celle d’un enfant de 8 ans. Là sa tête fit un 180° en moins d’une seconde manquant de se l’arracher. Il regarda abasourdi le petit se lever difficilement avant de s’étaler par terre, ses muscles trop affaibli pour le soutenir plus de quelques secondes.

Il se précipita sur lui, une joie le parcourant. Il l’aida à se relever mais s’aperçut qu’il avait sombré presque aussitôt dans un sommeil délivreur… Le prenant dans ses bras il l’emmena délicatement dans sa chambre et le posa sur le lit. Puis plus excité qu’il ne l’avait été ses dernières années il s’en fut prévenir ses parents. Une conférence serait sûrement moins important que leur fils…


Rêves… :


Il se réveilla, son corps était fatigué mais plus aussi faible que la dernière fois.



Se redressant un peu il vit son père allonger à côté de lui, épuisait il s’était endormi par 4 jours de veille et de soin intensif sur son fils. Il s’était occuper de remettre avec l’aide de machine une puissance suffisante au muscle de son fils. Mais qui restait très inférieur à ce qu’un enfant de son âge possédait normalement

Il se colla doucement contre son père, laissant le sommeil l’emporter de nouveau. Il ne se souvenait presque de rien. Son derniers vrai souvenir remontait au moment ou sa jambes s’était brisée en touchant violemment le sol… puis plus rien après, juste de vague flash flou.

Il se réveilla quelques heures après, cette fois-ci son père était lui aussi levé… et il l’enserra tendrement dès qu’il fut sûr de l’état de son fils.

Puis 3 ans passèrent, 3 ans ponctuer par sa nouvelle vie : il fortifiait son corps, recommencer les cours et rêver.

Des cauchemars plutôt, car sans s’en souvenirs il se réveillait à chaque fois en sueur tremblant de tout ses membres. Des flash flou lui parvenait, un monstre le regardait, un monstre prêt à le tuer…

Ces rêves lui arrivait même alors qu’il était éveiller, et ce fut pourquoi il se détacha du monde extérieur. La peur ressentit par les autres à son égard le dégoûtait, ainsi chaque jour il s’enfonçait un peu plus vers la voix du non retour.

Il s’était rendu compte que les sentiments d’autrui lui parvenait. Il ne comprenait pas leur signification et ne faisait que les subir, ce qui tendait à le rendre toujours plus distant des autres. Tant et si bien qu’il appris à ne plus afficher aucune émotion mais essayait d’utiliser ce don à son avantage.


Entreprise :


Quelques mois plus tard il monta sa première entreprise aider par son père. Il s’était lancé dans la conception et la vente de droïdes en tout genre : protocolaire, combat, sexuel etc. Ces droïdes le rassuraient… ils ne le jugeaient pas, de toute façon il ne leur aurait pas donner cette capacité, et il n’avait pas de sentiment qui puisse le perturbé.

Très vite ses ventes grimpèrent de part la qualité et les bas prix qu’il proposait, il arriva en ligne de course des plus grands constructeurs planétaires, mais il ne voulait pas s’arrêter là, il voulait étendre son empire commercial à l’univers tout entier.

Au bout de quelques années, 2 plus exactement, il commença à dévier légèrement ses articles de marché, et se retrouvèrent avec les droïdes des esclaves récupéré de façon plutôt mystérieuse.

Son père laissant tout d’abord faire son fils s’en rendu compte et voulu l’arrêter. Mais rien ne pouvait empêchait ce jeune homme ambitieux de 13 ans. Il fut malin et fut encore plus secret, ne laissant les document importants qu’à lui seul et payant cher des mercenaires chargé d’effacer les quelconques trace qu’ils avaient put avoir avec lui et de trouver toujours plus d’esclaves.

Lors de sa 15ème année son père avait compris, il était de sa chaire et lui même avait était aveuglé par le pouvoir. Il engagea un tueur, la vie de son propres fils devenait moins importantes que sa réputation. Bien sûr ce tueur ne parvint pas à ces fin, il était lui même sous contrat avec sa cible qui lui offrait largement plus d’argent. Ainsi il servit juste d’informateur.

Le soir venu il rentra comme habituellement chez lui. Ouvrant la porte, son père accourait prêt à jouer son petit jeux dramatique qu’il avait prévu de faire à l’annonce de la mort de son fils. Que fut ça surprise quand devant ses yeux ce fut ce même fils qui lui souriait.

- Toi ? mais… mais ? tu n’es pas ?

La peur commença à apparaître sur son visage.

- Et oui mon petit papa… Je ne suis pas mort. Pas encore…

Le sourire s’intensifia, mais en aucun cas il ne révélait une quelconque jubilation sadique. Il était plus anéantit par les actes de son père qu’autre choses. Mais caché ses sentiments pour moins sentir ceux des autres était un processus qui lui semblait inévitable. Puis ce fut la colère :

- Tu ne comprend donc pas ! Tu nous mets tous en danger avec tes conneries ! Tu crois que ça va durer encore longtemps tes rapts d’enfant et de femme ? La république a déjà un œil sur toi !

Flash



Un flash… Le visage d’un homme se troublait avec celui de son père. Certes ce n’était pas lui, mais il se ressemblait… où avait-il déjà vu cet homme ?

Flash



ça lui revenait ! Les rêves, le monstre. Il se prit la têtes entre ses mains, il commençait à comprendre mais il lui manquait des pièces… le puzzle était incomplet… Il avait besoin de comprendre.

Flash-Back

Il était tout jeune, une choses immonde était en train de tuer sa mère… Bizarrement il n’existait qu’elle. Il entendait ses propres pleurs raisonnaient dans la pièce. Puis elle ne bougea plus. Il sut qu’elle n’était plus, il le sentait, même à cet age le sentiment d’amour qui le rassurait n’était plus là.

Il pleura de plus belle, cette chose merveilleuse n’était plus… il ne comprenait pas, il avait peur.

Le monstre, après avoir commis son forfait se tourna vers lui le regard fou. Il prit son couteau en main, ses yeux rencontrèrent ceux de l’enfant, ses yeux le regardèrent. Il ressentit un frisson glacial lui parcourir le dos. Puis il regarda son couteau, vit son visage le sang qu’il avait sur lui. Le monstre redevint son père, un homme anéantit par ses propres méfait.

S’en fut assez il avait compris, le puzzle n’avait plus besoin d’être terminé… IL DEVAIT ÊTRE DETRUIT.

Fin Flash-Back


Le peu de temps qu’il était resté à se rouler à terre, son père était allé chercher un couteau, décidant de finir le travaille lui même. Il tourna ses yeux vers lui. S’en était fini de lui. Et bientôt de son père.

Il n’essayait même pas de réparer ce gouffre en lui, plus de mensonges, il ne se voilerait plus la face. Il laisserait les noirceurs infini l’emporter.

- Assassin. Tu vas payer pour le meurtre de ta femme. Fit-il très calmement, se relevant tout aussi doucement.

Son père éclata d’un rire dément. Puis il plongea ses yeux dans les siens. Cela avait eut l’effet d’une douche froide. Comme lorsqu’il était si jeune, et que ses yeux avaient vaincu le monstre qu’était son père.

Il s’approcha doucement de son père pétrifié par la peur, lui prit le couteau des mains et le poignarda d’un coup bien placé dans le cœur. Le laissant tombé car il n’avait de toute façon pas la force suffisante de retenir un homme adulte, il s’en fut lui chuchoter à l’oreille :

- Tu sais pourquoi tu n’as pas bougé ? Moi oui. Car c’était l’inéluctable.

Il prit une petite pause regardant cet être de chaire mourir. Ses robots étaient bien plus parfaits que ces pauvres humains. Bien moins répugnant !

- Ce qui fut ma mère un temps l’avait compris. Je devais être la justice et j’ai été la tienne. Ta raison d’être n’est plus. Celle de ta famille non plus.

Il essaya vainement de s’accrocher d’empêcher la suite. Mais la mort était sur lui et il lui avait juste laissé le temps et la force d’écouter ses paroles. Ses Paroles qu’il gardait en lui depuis si longtemps.

- J’ai peut être était ton fils. Mais cela fait bien longtemps que je ne le suis plus. Je n’ai même pas essayer de jouer la comédie. Ce fut ton erreur de ne pas le voir. Maintenant meurs tranquille, ce qui reste de toi en ce monde te rejoindra bientôt.

Il parlait seul. Il était déjà mort. Qu’importe, le jeune homme qu’il était, avait besoin de dire ça. Il pensait chacune de ses paroles même si plus jeunes il avait espéré qu’elle fut fausse.

Mais plus le temps passé, plus il voyait leur différence, et plus il comprenait qu’il n’avait jamais était son fils.

Sa mère avait dû avoir un amant. Il s’était peu renseigné, comment ne pas en avoir un lors d’un mariage forcé avec un homme si froid ? Qu’il fallût qu’il tue sa femme pour se déraidir un peu. Mais maintenant il était sûr que son géniteur n’était plus. Il le savait intimement : Sa mère lui avait dit.

Il prit le couteau. Il passa l’entrée et se dirigea dans la cuisine. Personne ne devait savoir que c’était lui le meurtrier. Mais c’était son devoir. C’était son devoir de tuer sa belle mère et son fils.

Il n’essuya même pas les traces de doigt qu’il pouvait y avoir sur le couteau. Un des esclaves de la maison s’était violemment disputé avec son ex-père dernièrement : Le coupable idéal. Il était un fils model, qui le soupçonnerait ? les traces de doigt, l’ADN, n’étaient pas des preuves suffisante il vivait ici.

Il monta doucement les escaliers de la villa. Puis commença par rejoindre la chambre de son grand frère. Il dormait. Cela n’en fut que plus simple. Il sectionna les carotides, et le laissa baigner dans son sang.

Ne prenant même pas le plaisir de le voir mourir, il n’avait pas grand chose à lui vouloir de toute façon si ce n’est qu’il était cher à son père, il rejoignit la chambre qui fut celle de sa mère. Sa belle mère s’y trouver. Attendant son homme.

- Toi ?! Où est Dyn’ ?

Elle l’appelait toujours par ce petit nom ridicule. Elle avait peur il le sentait, chaque pore de sa peau frémissait sous ce sentiment.

- Ainsi donc tu étais au courant ? Marrant.

Aucune trace de joie ou de quelconque contentement. Juste cette voix froide et ces yeux. Ces yeux transperçant d’une eau glacée quiconque les regardait.

Tu vas rejoindre ton cher « Dyn’ » ait confiance.

Un frisson parcourue son corps. Elle se tendit prête à crier mais une lame lancée avec précision atteignit son cerveau avant et seul un gargouillis incompréhensible fut audible.

- Pauvre petit papa, quelle erreur de m’avoir appris les arts du combat. Merci pour mon anniversaire : il fut divertissant.

15 ans tout juste. Une nouvelle année un nouveau départ. Il alla chercher l’esclave et lui ordonna de faire son testament, expliquant son gestes. Puis il lui donna l’ordre de se suicider, ce qu’il fit en bon esclave discipliné. Un petit coup de main des menaces faites sur le reste de sa famille aidant beaucoup à le convaincre…


Petite photo de famille, de gauche à droite : Grand frère, Belle maman, Popa et Moi !



Attaque ! :


Il avait hérité de toute la fortune de son père ce qui était tout de même non négligeable. Il s’était même lancé dans la politique, s’aidant des liens que son père avait créés un peu partout.

Son empire avait encore prit de l’essor : il était désormais le fournisseur de plusieurs galaxie et ses ventes grimpaient de jour en jour. Ses concurrents directes étaient très souvent mis hors d’état de nuire. Bien sûr il gardait les mains propres et faisait tout faire par des hommes de grandes confiances ( bien qu’il ne fasse confiance qu’à lui même ). Il les payait assez pour qu’ils meurent pour lui. Mais il n‘était pas assez prudent et comme toute civilisation, il y a forcément un déclin.

Un de ces hommes dû être torturé par les forces armées de la république jusqu’à ce qu’il avoue. Finalement son père avait eut raison et dans les mois qui suivirent une attaque fut menée contre le bâtiment mère de sa compagnie.

Oh bien sûr il ne fut pas directement accusé. Ils voulaient éviter un scandale politique contre cette homme qui faisait tant à la population. Car s'il avait une qualité c’était celle de se faire bien voir. Ainsi faisait-il régulièrement des dons aux associations caritatives et autres. Mais il fut accusé de complicité et s’en sortit avec des dommages et intérêts colossaux.

Il ne put continuer sa carrière politique du fait de son casier intergalactique. Il ne fut plus qu’un pauvre errant par mis d’autre. Ruiné, mais en vie. Et une haine et soif de vengeance sans fin pour ces misérables ayant osé le destituer par la force.


Rencontres :


Il errait dans les bas quartiers, se refaisant. Il était devenu le chef d’une bande de petit délinquant en tout genre. Il restait inattaquable sous tout point de vue. Il ne faisait qu’amasser l’argent obtenu et le redistribuer en part égale, tout en permettant à ses abrutis de se coordonner entre eux pour leurs attaques. Il ne faisait rien, mais était la clé du groupe.

Tous les jours il s’entraînait durement, l’envie de vengeance toujours en lui, grandissante sans cesse. Son corps se musclant sous les exercices toujours plus intensifs. Provocant des duels avec tout ses hommes jusqu’à ce que tous fussent battus, mais en état de recommencer encore et encore, en quelques secondes par ses mains.

Ses journées s’accompagnaient d’errance dans les bars, cherchant de nouvelles recrues, de nouvelles victimes. Et se saoulais jusqu’à ce que l’envie de parler lui viennent.

Il arrivait facilement à reconnaître les personnes faibles psychiquement qui le servirait bien. Son don aidant toujours et ne le pénalisant presque plus, il s’était endurci mentalement depuis bien longtemps. Quand aux victimes, il avait l’œil. Une poche bien arrondis, une personne trop confiante… Cela devenait un art. Son art.

Une soirée alors qu’il voulait se détendre, il alla rejoindre un bar à Show Girls. D’après un de ses gars il y avait une petite nouvelle à croquer.

Il s’assit tranquillement, les places étaient presque toutes vides. Il n’allait pas attendre longtemps.

- Vous désirez monsieur Skydder ?

C’était un habitué, et un bon client. Même si ce qu’il faisait ou disait, restait toujours aussi inhabituelle.

Il le regarda dans les yeux. Il avait sa réponse et alla lui chercher tranquillement une bonne bouteille de Bloody Mary. Il l’a but cul-sec, sentant avec délices la chaleur se propager dans son corps, la tête lui tournant un peu.

- Et maintenant ?

Sa langue se déridait un peu. En tout cas assez pour parler à cet être inférieur :

- Ce que je cherche viendras à moi. Car il en est ainsi.

Une nouvelle fois ses yeux tombèrent dans ceux marrons du barman. Il avait compris qu’en faisant cela il faisait plus facilement passer ses sentiments et ainsi ses désirs profonds.

Il s’éloigna et alla chuchoter quelques mots à une belle femme blonde.



C’était elle. Il n’en avait pas vu d’autre depuis son entrée, l’ancien groupe de trois était toujours aussi « fade ». Le barman avait dû la prendre comme remplaçante de celle qui avait finit morte par sa faute. Quelle dommage, il l’aimait bien l’ancienne, la seule qui avait réussi à le faire sourire. En tout cas celle la, elle était très aguicheuse et il se surprit à avoir envie d’être à ses côté et de découvrir cet être.

Il n’aurai peut être pas dû boire cul-sec.

Elle commença à s’approcher de lui. Il ferma les yeux pour mieux la ressentir. Rien, un sourire se fit sur son visage. Tout son être criait la haine et le désespoir mais elle, elle ne laissait percer aucun sentiment.

Elle se plaça à côté de lui. D’autres clients la regardaient et commençaient à l’envier d’avoir tant de chance.

- Hum… Cela fait quelques secondes que tu es là et tu m’intéresse déjà.fit-il dans un murmure.

Il plongea ses yeux dans les siens, de beaux yeux bleus. On y lisait de la souffrance, de la haine et de la tristesse. Une souffrance sans communes mesures, une haine pour toute chose et une tristesse peut être dû à son désespoir.

Il y avait une aura étrange qui tournait autour d’elle, et un autre type aussi dans la salle lui donnait cette impression. Mais il était caché dans l’obscurité de la salle et une capuche noir n’aider pas à le reconnaître.

- Comment te prénommes-tu ?

Ses deux yeux ne quittaient pas son visage l’observant attentivement, il remarqua qu’elle avait l’air légèrement plus vieille que lui. Il attendait une réponse mais elle n’avait pas l’air prête à ce genre de chose, sûrement trop habituée aux autres hommes.

- Je m’appelle Kyle, qui es tu ?

Elle pouffa de rire et dit :

- D'habitude, on me demande si je suis libre pas qui je suis...

Il se renfrogna, il était tout sauf habituel. Il était l’avenir ! Il sentait en elle cette même chose qui le poussait vers l’avant, ainsi continua-t-il :

- Hum, les goujats sont nombreux. Votre nom à pour moi beaucoup d’importance. Tout comme vos yeux.

Il lui pris doucement la main et l’invita à s’asseoir à ses côtés

La fille regarda le dénommé Kyle :

- Je suis prise avec un client que j'attends ce soir... Demain peut-être ?

Il ferma les yeux. L’alcool inhibait énormément son « Don ». Effectivement une personne commençait à fortement s’impatienter. Mais il ne voulait pas la laisser partir immédiatement

- Qu’est ce qu’une demoiselle avec autant de don en elle, fait-elle dans se bar « minable » ? sans vouloir vous offenser

Elle ne répondit pas, peut être ne comprenait-elle pas sa propre valeur, peut être était-ce trop intime. Ça l’énervait de ne pas pouvoir lire ses sentiments. Et ne plus contrôler la situation le faisait rager de haine. Cependant il aimait bien cette demoiselle ainsi calma-t-il ses pulsions. De toute façon avec le derniers meurtre mieux valait qu’il fasse lui même le « mort ».

- Bon et bien, je vais vous laisser. Je vous aurais volontiers proposé un verre avec moi, mais je crois que l'homme au loin vous attend.

Lançant un coup d'oeil sur une table plus loin. Il reprit délicatement sa main et telle un Gentleman y déposa un léger baiser.

- A plus tard Mademoiselle... Mademoiselle ?

Fit-il hésitant, espérant bien qu'elle lui ferait part de son prénom.

- Pour demain, si vous voulez m'avoir pour la soirée, demandez Mary...

Un sourire naquis sur son visage, mais elle ne put le voir car déjà elle lui tournait le dos, rejoignant son client. Ils avaient eut raison. La petite nouvelle était vraiment bien.

Il resta assis, pensif. Se permettant de se décontracter quelques instants. À côté son « client » parlait fort, il devait avoir bu. La conversation qui aurait peut être dû être privé dans un premier abord, devint public. Ainsi entendit-il parler de « Sith » et de choses étranges.

- Ce n’est pas bien d’écouter les conversation des autres.

Une voix caverneuse avait fait surface. Puis doucement l’homme qu’il avait aperçu auparavant s’installa à ses côtés.

- Le jeune sot que tu vois là bas est mon apprenti. Il aura sa punition sois en sûr. À moins que cette charmante demoiselle s’en charge elle même. L’avenir est incertain vois-tu.

- Cela ne m’intéresse pas.

Un rire des plus froids lui parvint. Cette homme était vraiment étrange. Ça voix avait l’air de sortir d’outre tombe.

- Comprends-moi bien, si tu es encore en vie c’est parce que je l’ai décidé. J’aurai très bien pu te tuer comme t’ignorer

Il regarda dans l’obscurité qui cachait son visage. Rien ,il ne décelait rien et même s’il avait pu voir, il sut grâce au frisson qui lui parcourue le dos, qu’il n’aurait eut aucune influence sur cet être.

- Bien je crois que tu commences à comprendre. Sais-tu ce qu’est la Force ?

Il le regarda longuement. Que lui demandait-il ? la « Force » ? Il ne parlait pas seulement de sa propre force physique, ce mot prenait une consonance différente par sa bouche.

- Apparemment non, je crois que tu es capable de la manipuler, viens avec moi, je te rendrai puissant.

Il réfléchit, il n’allait pas accepter. Il s’était de tout temps débrouiller seul. Il continuerait dans cette voix.

- La demoiselle là bas, c’est pareil non ?

- Certes. Mais son destin est déjà scellé, à court terme, elle viendra par mis les nôtres. Le tient reste flou.

- Sortons un peu.

Puis se levant il prit la direction de la sortie. Il rejoignit un coin plus sombre de la rue. A peine arrivé il prit l’autre énergumène par le col. Il continua sec et froid : « Rien ni personne, Rien ! rien ne me fera changer de destin. »

S’il avait pu, ses yeux auraient exprimé la haine profonde. Celle que l’on ressent lorsque l’on se sent manipulé à son insu. Mais il avait perdu cette capacité. Une faible lueur, trace de cette haine pouvait tout de même être vu en eux.

Ce n’est pas un Sith ou je ne sais quoi qui changera ça.

Sa main s’était rapprochée de son cou et s’était à peine s’il ne soulevait son adversaire d’une main. Un rire, se fut un rire qui sortit de sa bouche.

- Continues ! Vas-y montres-moi ta haine. La jolie blonde c’est ce qu’elle fait et elle gagne en puissance à chaque fois. Tu veux de la puissance non ?

Il lisait en lui comme dans un livre. Non ce n’était pas si difficile de comprendre, mais cela l’énervait au plus haut point. Il resserra l’étreinte autour de son cou.

- Tues moi vas-y, tu ne m’en rendras que plus fort. Et tu me donneras raison.

Il prit une petite pause voyant que Kyle réfléchissait. Et pour le persuader d'autant plus des pouvoirs qu'il lui proposait il lui fit par de l'avenir qu'il voyait.

- Bientôt, la femme que tu as vu plutôt sortiras avec mon apprenti et tu ne la reverras plus. Un bain de sang se trouveras dans les toilettes. Rejoins nous deviens un Sith !

Il s’apprêtait à faire la plus grande erreur de sa vie. Il le lâcha vivement, un sourire sur les lèvres. De tout côté il était manipulé. S’il le lâchait l’autre gagnait, s’il le tuait il lui donnerait raison aussi. Il fit gaiement :

- Soit ! que vos souhaits soit exaucés.

D’un rapide mouvement il sortit un petit couteau de sa poche. Qui finit quelques millièmes de seconde plus tard dans la gorge de l’homme en face. Son corps se dématérialisant dans le néant.

Quelques secondes plus tard Mary sortait accompagnée de l’autre homme. Elle ne le vit pas, tant mieux cela faciliterait la tâche. Il s’empressa de rejoindre le bar. Le peu de client était partit et le barman avait l’air absent.

Il rejoignit les toilettes. Le sang coulait déjà en dehors il s’avança devinant ce qu’il s‘était passé : Les trois Show Girls restantes baignaient dans leur propre sang. Il s’agenouilla prenant un peu de sang sur ses doigt les observant. Un murmure vint troubler le lieux du crime :

- Mary…

Il se releva doucement quand la voix hystérique du barman fit :

- C’est lui !!! J’en suis sûr ! Il m’a payé pour taire la mort de ma dernière Girls mais cette fois s’en est trop, je suis ruiné !! Qu’il pourrisse en tôle.

A moitié s’il ne pleurait pas. S’ils avaient été seul il l’aurait bien tué. Mais plusieurs miliciens l’encadraient. Il se laissa faire, aucune parole ne sortant de sa bouche.

Il fut emmené dans une prison, un lieu d’esclavage forcé où les prisonniers étaient considérés comme des déchets à tuer le plus rapidement possible. Son jugement tardait et il avait de plus en plus de mal à contenir sa colère contre les gardiens. D’autant plus que pour une fois il était vraiment innocent. C’est pourquoi vint le jour où il tua un groupe de gardien.


Dernières chances :


Noir. Pas de souvenirs. Non juste du noir. Voilà ce qu’il restait de ses meurtres sur un groupe de 3 gardiens. Et cette douleur au réveille. Il se faisait fouetter depuis des heures apparemment et cela continua encore longtemps.

C’est un jeune homme exténué qui fut reconduit dans sa cellule. Plus mort que vivant. Peut être est-ce grâce à cette proximité qu’il put le voir.

- Il ne te reste que deux alternatives. Me suivre et devenir un Sith ou mourir ici.

- Vous êtes mort, laissez moi tranquille.

- J’aurai très bien pu te tuer cette nuit là ! Mais je t’ai laisser vivre.

- Et je devrais vous remercier avec ce que je subit maintenant ?

Encore ce rire caverneux. Cette fois réellement sortit d’outre-tombe.

- Tu n’es que poussière, un grain de sable sur une plage. Mais il suffit qu’un soit absent pour que le sablier s’écroule.

Le spectre le traversa lui laissant un frisson glacial dans tout le corps, se mettant à trembler de tous ses membres.

- Je regrette de n’avoir pu être ton mentor. Te martyrisais aurait été un plaisir. Maintenant va, un vaisseau t’attend à la lingerie. Enfuis toi et laisse le te guider. Moi je vais m’en aller. Deux Sith sont morts deux apparaissent…

Mais déjà il disparaissait, ne pouvant finir sa phrase

Quelques secondes plus tard un chahut général provoqué par des évadés lui permis comme ses compagnons de cellules de sortir dans les couloirs. Les Gardiens ne pouvant que reculer devant la masse d’hommes et d’extra-terrestres en furie se déversant sur eux.

Il hésita tout d’abord. Il avait la grande envie de refuser cette aide providentielle. Mais se jugeant plus important qu’un fantôme, il suivit ses conseils. Il se rendit vite compte que le contact du spectre l’avait totalement soigné.

Les couloirs étaient déserts, personne n’avait pensé à passer par la lingerie, ni à la défendre. Il passa par la trappe des vêtements sals et fut recueillit dans un grand bac.

Il se releva rapidement, dégoûté par le contact crasseux des habits. A côté un vaisseau, un vaisseau vide. Autour : des gardes morts. Tout lui paraissait étrange, irréel.

Il tapota quelques instants sur le tableau de bord et suivant son instinct mis la dernière destination en mode automatique.

Ainsi commença son voyage vers « L'étoile noire »

Fin.

[HRP: Répliques de Mary données par Mary ]

Serait-il possible que je change entre l'avatar actuelle et ces deux autres selon mon bon plaisir ? J'ai fait attention pour qu'il se ressemble au maximum. Sinon pas grave je garde celui là. Merci



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Dernière édition par Aurion le Mar 22 Jan - 11:00 (2008); édité 1 fois
Lun 21 Jan - 21:51 (2008) Yahoo Messenger
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Lun 21 Jan - 21:51 (2008)
Neihc Tahc
~*Maître Légendaire chasseur de Spam*~

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Message Aurion Skydder Répondre en citant
Bon, je n'ai rien à dire, c'est super.

Oui tu peux changer ton avatar. Ils ressemblent assez les deux autres.


Lun 21 Jan - 22:07 (2008)
Jachiru
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Message Aurion Skydder Répondre en citant
Je te dit ce que j'en pense tout à l'heure =) Bienvenue parmis nous ^^.


Lun 21 Jan - 22:11 (2008)
Electra
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Message Aurion Skydder Répondre en citant
Bienvenue Aurion,
Vraiment ton BG est super.
Et le passage avec Mary, ça fait un effet! Enfin, j'adore Wink

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Lun 21 Jan - 22:16 (2008) Visiter le site web du posteur Yahoo Messenger MSN
Raediel Kurgan
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Message Aurion Skydder Répondre en citant
Bienvenue à toi Yeah

N'étant point dans ma zone je laisse les concernés s'occupés de ton cas.

Seul détail, bien faire gaffe à la grammaire d'au moins la description de ton personnage. Se serait agréable pour nos yeux Yeah


Lun 21 Jan - 22:21 (2008)
Psylek
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Message Aurion Skydder Répondre en citant
Cool un futur collègue Yeah


Lun 21 Jan - 22:37 (2008)
Darth Blood
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Localisation: ...

Message Aurion Skydder Répondre en citant
Cela fait du bien de pouvoir relire des Bg sur ma planète. Après longue lecture, tu as mon OUI

Attends celui de Jachiru et cela sera bon. Okay


Lun 21 Jan - 23:43 (2008)
Jachiru
~*Main de Blood*~

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Message Aurion Skydder Répondre en citant
Bon et bien tu as mon oui, je ne te demande qu'une chose même si tu as tes accès a la fin de mon post ce de me rallonger ta descro physique ^^ on ne voit pas grand dedans =).

Rien a dire sur le Bg par contre Bienvenue futur victime =).


Mar 22 Jan - 02:10 (2008)
Jag Fel
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Message Aurion Skydder Répondre en citant
Va t'inscrire, mp Jachiru pour rejoindre son event a lui et tout pourra réellement commencer pour toi =).

Bienvenue =).

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Mar 22 Jan - 21:04 (2008)
Aurion
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Message Aurion Skydder Répondre en citant
Merci bien et merci de m'avoir accepté.

Je travaille quelques peu mon rp annonçant mon arrivée dans le temple Sith et j'envoie un mp à Jachiru pour savoir la suite.

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Mar 22 Jan - 21:22 (2008) Yahoo Messenger
Mary
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Message Aurion Skydder Répondre en citant
Arf, un futur concurrent...

Note pour plus tard : l'éliminer rapidement pour qu'il ne devienne pas trop dangereux et que je puisse garder l'exclusivité de jachiru...

Bravo pour la BG.

A plus tard, future victime.

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Mer 23 Jan - 13:04 (2008)
Aurion
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Message Aurion Skydder Répondre en citant
Et bien Mademoiselle, il va nous falloir attendre encore un peu avant de nous re-rencontrer.

Le Seigneur Jachiru a l'air quelques peu indisponible.

En esperant pouvoir m'insérer dans votre vie très prochainement, et vous la pourire Mad

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Sam 26 Jan - 10:28 (2008) Yahoo Messenger
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Message Aurion Skydder Répondre en citant
Tiens tiens....Un couple en vu.....Surtout qu'il est assez mignon pour un darksider.  Razz


Sam 26 Jan - 11:44 (2008)
Aurion
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Message Aurion Skydder Répondre en citant
Pourquoi vous représentez vous toujours le mal comme quelque chose de repoussant ?

Pour être si attirant et puissant il faut qu'il soit beau, beau et charmeur. Autrement dit un beau parleur convaincant.

Voilà ce qui fait la force du Mal.

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Sam 26 Jan - 12:01 (2008) Yahoo Messenger
Surkan
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Message Aurion Skydder Répondre en citant
Lu, moi je suis aussi l'un des modos des Sith. J'étais pas encore parti sur Tatooine, je suis seul sur l'Etoile Noire. Donc on va faire un truc, on va dire qu'on a prit la direction de Tatooine 1 jours avant ce qu'il se passe. Donc tu peux poster directement au Mandalay Bay.

Voilà mes directives, ce que je veux voir dans ton post:

-Notre rencontre sur l'Etoile Noire (libre à toi mais respecte mon perso, j'ai une BG)
-Notre départ de l'Etoile Noire dans un vaisseau qui n'est autre que celui-ci


-Le trajet Etoile-Tatooine
-L'arrivée à la ville de "Tahc" puis le repos au mandalay bay


N'oubli pas, tu arrives 1 jours avant ce qu'il se passe, donc l'astroport et pas encore détruit, il fait encore jour là-bas (pas d'éclipse) Le mieux serait de tout faire sous forme de flash-back Yeah


Sam 26 Jan - 12:18 (2008)
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Message Aurion Skydder

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